Flash info

Epreuves écrites du Bepc 2015 / De graves irrégularités constatées: panique générale dans un centre



Des irrégularités ont été constatées, au niveau l'organisation du Brevet d'étude du premier cycle (Bepc), le mercredi 10 mai 2015, à Abidjan, par une équipe de l'Inpection générale de l'Education nationale et de l'enseignement technique accompagnée de journalistes.

De fait, au groupe scolaire Victor schoelcher, à Adjamé, dans la Direction régionale de l'Education nationale et de l'enseignement technique (Drenet) Abidjan 1, deux salles étaient sans surveillants dans la matinée. « Lundi, il y avait deux surveillants par salle. Mardi, il y en avait un par salle et aujourd'hui (ndlr, mercredi), deux ne sont pas arrivés. Nous avons donc 18 surveillants sur 20 salles. Avec les superviseurs, nous sommes en train de voir si des membres de secrétariats ne peuvent pas surveiller », a indiqué Kouamé Konan Aimé, le chef de centre, vers 10H, lors de la première épreuve (Anglais). Des candidats étaient également assis deux par table banc. « Nous avons déclaré 530 places mais nous avons reçu 668 candidats », a justifié notre interlocuteur. Dans la Drenet Abidjan 3, à l'Epp Djè Loukou, à Attécoubé, alors que toute présence humaine est interdite aux abords des centres, le marché s'étend jusqu'au portail de l'école. Ici, à 12H, il y a eu une panique générale. C'est que, selon le chef de centre, président du jury, N'da Kouassi, à 12H, la sirène a déclenché, soit à 30 minutes de la fin de la seconde épreuve de la journée, l'épreuve des Sciences de la vie et de terre (Svt). « Tout le monde était paniqué. Mais nous avons pu maîtriser la situation », nous a-t-il confié non sans déplorer le fait que la pluie empêche des contrôles inopinés. Dans la même Drenet, au groupe scolaire Banco 2, à Yopougon, dans la salle 2, les candidats composaient dans un déficit criant d'électricité. Mais la lumière du jour, à travers les claustras, les aidait à se tirer d'affaire.
... suite de l'article sur Soir Info



LIVRES



Photos inedites



Facebook

Interview