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Affaire «attaque du siège du Front populaire ivoirien ( Fpi)/ Un baron et des militants font de graves révélations «Tout est faux, c’est de la manipulation»



Il s’appuie sur des points obscurs et une rapide enquête interne » pour arriver à cette conclusion. A l'écouter, tout est faux… Il n’y a pas eu d’attaque au sens qu’elle a été planifiée par des gens contre Affi ou contre le Fpi.  D’ailleurs, soutient-il, des photos utilisées par certains journaux pour illustrer  leurs  récits, sont  toutes fausses. Et le baron qui a requis l'anonymat, d'indiquer ces photos  datent de la première attaque de l’ancien siège du Fpi en zone 4». Selon lui, les preuves matérielles présentées ne reflètent pas la réalité des faits rapportés…

La probabilité d’un coup qui serait venu des «  adversaires internes à Affi» est tout aussi fausse, s’emporte-t-il, mettant, en avant, la thèse d’une «manipulation». K.J. G, un membre  du comité de central  du parti, lui, soutient que   «Affi travaille chez lui à la maison où il a des bureaux.  Tous les documents confidentiels en rapport avec la vie du parti sont stockés  chez lui à la maison. Il n’y a pas d’ordinateur dans le bureau de la secrétaire générale du parti. Affi ne vient au siège que quand une réunion y est convoquée», ajoute notre interlocuteur.

Selon lui, les premières investigations internes mènent inéluctablement  vers la possibilité  «d’une manipulation», même s’il se garde de parler «d’un auto coup» ou d’un complot du « chapelet musulman». Pour lui, cette «attaque» n’a aucun caractère criminel, encore moins  crapuleux. Il s’agit, de toute évidence, d’une « opération  de prestidigitateurs».  Il invite donc le procureur de la République à pousser très  loin son enquête afin de sortir «des ambigüités et du flou» qui entourent  cette affaire en vue  de démasquer les vrais auteurs « qui pourraient se cacher  là où on ne les attend pas».

Le siège du Front populaire ivoirien, l’ex-parti présidentiel a été «attaqué» lundi 1er septembre 2014 en début d’après-midi par  des individus arrivés à bord de deux minicars.  Ils ont quitté les lieux, toujours à bord  de ces véhicules, sans que les vigiles présents,  n’aient eu la présence d’esprit de relever les numéros des plaques  minéralogiques.  Négligence, passivité ou complicité? Deux  questions  chargées de mystère reviennent. Qui a attaqué le siège du Front populaire ivoirien et quelles en sont les motivations?  Le procureur de la République  a ouvert une enquête…

Armand B. DEPEYLA


Source Soir info



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