
Malgré son déficit public la Côte-d’Ivoire devrait devancer l’Ethiopie en 2016/2018 en terme de croissance (FMI)
(Agence Ecofin) – Sauf surprise, la Côte d’Ivoire sera la championne de la croissance économique entre 2016 et 2018 en Afrique subsaharienne, apprend-on d’une analyse du rapport des perspectives économiques de la région du FMI actualisé au mois d’octobre 2016.
Elle devrait ainsi mieux faire que l’Ethiopie, le Rwanda, la Tanzanie et le Sénégal sur la période concernée. Avec une inflation que les chiffres officiels présentent comme étant maitrisée, le pays finalise sa sortie d’une crise socio-politique qui a duré dix ans, et semble avoir retrouvé tous ses repères, tout au moins sur le plan économique.
Pour le FMI, cette première place sera toutefois laissée après 2018 à l’Ethiopie, véritable moteur à réaction de la croissance, dans une Afrique subsaharienne négativement impactée par la baisse des prix des matières premières et un resserrement de l’aide internationale. Le Rwanda prendra le relais dès 2020, pour être le nouveau champion de la croissance dans la région et ce jusqu’en 2021.
Dans l’ensemble, l’Ethiopie avec une croissance moyenne de 8% jusqu’en 2021 devrait être le leader de la période. Elle devra pour cela surmonter les germes des crises socio-politiques qui perdurent. La zone couverte par l’UEMOA marque des points, avec deux pays (Côte d’Ivoire et Sénégal) dans le top 5 de ceux qui feront la croissance en Afrique subsaharienne dans les 5 prochaines années.
Cette belle performance macroéconomique de la Côte d’Ivoire cache toutefois une faiblesse structurelle en rapport à la contrepartie extérieure. Les belles couleurs retrouvées par le pays ont attiré de nombreux investisseurs et prestataires de service internationaux qui gonflent le déficit courant, fragilisent la balance des revenues secondaires et soumettent la position extérieure du pays aux aléas de l’environnement international.
Dans le cadre de la signature d’une récente facilité, le FMI a attiré l’attention d’Abidjan sur la progression de son déficit public. Le gouvernement actuel travaille sur une plus grande diversification de l’économie, avec un accent sur le renforcement du secteur primaire (agriculture et exploitation des ressources naturelles).
Mais il lui faudra surmonter plusieurs défis (fonciers, capitaux, expertises…) pour parvenir à des résultats concrets sur le niveau de vie des populations. Par ailleurs, le gouvernement refuse toujours d’admettre officiellement la position déficitaire du pays dans les échanges de biens et services sur le marché mondial, s’appuyant sur la bonne performance de ses ventes agricoles.
Cette réalité a pourtant été mise en évidence par un récent rapport de l’Organisation Mondiale du Commerce. Elle fait par ailleurs partie des problèmes que le récent accord de facilité financière signé avec le FMI est sensé résoudre pour les trois prochaines années.
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