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Démission de Francis Wodié/Le FPI se prononce: Ceci « suscite des inquiétudes (...) Ce n'est pas un fait banal »



Après le RDR qu’il a qualifié de peu inattendue, c’est au tour du Front Populaire Ivoirien (FPI), d’indiquer dans une déclaration que cette démission n’est pas un fait banal et d’exiger que le peuple a le droit de connaître les motivations d’une telle décision.

« Pour le Front Populaire Ivoirien, le fait n’est pas banal, compte tenu de l’importance de l’institution, du moment choisi et des personnalités concernées par ces changements. C’est la première fois que cela se produit dans la jeune histoire de la démocratie ivoirienne. La démission du président de cette institution à moins de dix mois de la prochaine élection présidentielle prévue pour se tenir en octobre 2015, suscite des inquiétudes sur le processus électoral », indique le document signé par Agnès Monnet, Secrétaire Générale du mouvement de la Refondation, avant d’interpeller sur les raisons de cette démission.

« Le Front Populaire Ivoirien estime que le peuple ivoirien a le droit de connaître les motivations de cette démission. Le parti entend donner sa propre analyse de la situation une fois en possession de toutes les informations nécessaires et invite les militants à rester à l’écoute de la direction. »

A dix mois de la présidentielle prévue en octobre prochain, Francis Wodié a démissionné selon la présidence ivoirienne, à la tête du Conseil Constitutionnel sans révéler les raisons à l’opinion. Il a été immédiatement remplacé par le Magistrat Hors Hiérarchie, Mamadou Koné, anciennement président de la Cour Suprême.

Pour rappel, et selon la constitution du 23 juillet 2000, le Conseil Constitutionnel est la plus haute institution juridique chargée, notamment de statuer sur l’éligibilité des candidats à l’élection présidentielle et de proclamer, en dernier ressort, les résultats de cette élection.



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