
Christine Adjobi fait des précisions sur sa parenté avec Simone Gbagbo et tire sur l’ONUCI
Prise longtemps par une sœur à Simone Éhivet Gbagbo, Christine Aya Nebout Adjobi a mis les points sur les i.
Devant la Cour d’assises où elle a comparu, mercredi 11 février 2015, Christine Nebout Adjobi, ex-ministre de la Santé et de la lutte contre le Sida sous Laurent Gbagbo, a fait des précisions sur sa relation avec l’épouse de ce dernier, l’ex-première Dame Simone Éhivet Gbagbo. « Je voudrais faire une précision concernant ma relation avec Simone. Beaucoup de personnes disent que je suis la sœur de Simone. Simone et moi sommes sœurs de région. Nous sommes de la région de Grand-Bassam », a déclaré Adjobi.
Pour preuve, elle a indiqué qu’elles ne sont pas du même village. Cependant, elles sont des amies. « Nous sommes amies depuis la JEC (Jeunesse Estudiantine Catholique). Et comme je l’ai dit, j’ai connu Laurent Gbagbo en 1970, avant elle. C’est après qu’ils se sont connus et se sont mariés », a ajouté l’ex-ministre. Christine Adjobi a fait cette précision parce qu’un enquêté de la gendarmerie, pour les besoins du procès, a affirmé que Adjobi mobilisait la population de Bassam pour que sa sœur reste toujours 1ère Dame.
Au cours de son procès, Christine Adjobi ne s’est pas montrée tendre vis-à-vis de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Interpellée sur des propos qu’elle aurait tenu à l’encontre de la force onusienne, l’ex-ministre a insisté que, contrairement à ce qu’elle dit être pour la paix, « l’Onuci pose des actes qui laissent à désirer ».
Ce qu’elle a observé pendant et après la crise. Elle a indiqué que c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a pris part, de façon passagère, à la cérémonie de prière organisée par les femmes patriotes devant une base onusienne, à la Riviera. « J’ai soutenu les femmes patriotes parce que les actions de l’ONUCI étaient ambigües », a dit Christine Adjobi.
Pour conforter sa position, elle a rappelé deux faits. Au Golf hôtel, après leur arrestation à la résidence de Laurent Gbagbo et, dernièrement, lors des obsèques de Marguerite Gado, la mère de Gbagbo. Sur le premier fait, Adjobi a raconté qu’à leur arrivée au Golf hôtel, sous les coups et les huées des pro-Ouattara, elle a crié un ouf de soulagement quand elle a aperçu les agents de l’ONUCI. Mais lorsqu’elle a couru vers eux, ils l’ont repoussée. ... suite de l'article sur LInfodrome
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