
Michel Gbagbo au palais de Justice hier : « Je suis ici parce que je suis le fils de Gbagbo »
5 des 82 personnes proches de l’ancien Président de la République ivoirienne Laurent Gbagbo, accusées notamment des faits d’atteinte à la défense nationale, attentat ou complot contre l’autorité de l’Etat, constitution de bandes armées, trouble à l’ordre public, rébellion, usurpation de fonction, tribalisme, xénophobie...ont comparu le mercredi 18 février 2015 devant la Cour d’Assises du palais de justice d’Abidjan-Plateau. Abdoudramane Sangaré, Dacoury Tabley Henri Philippe, Gbagbo Michel Koudou, Sokouri Bohui Martin et Lohourougnon Kouyo Maurice ont tous rejeté en bloc les infractions portées contre eux. C’est d’abord Abdoudramane, l’ancien Inspecteur d’Etat qui a ouvert ‘’le bal’’ : «Monsieur le président, je ne me reconnais pas dans les faits, d’atteinte à la sûreté de l’Etat. De quel Etat s’agit-il ? On m’accuse de xénophobie. Moi-même j’en suis une victime. Parce qu’on dit que je suis guinéen », s’est défendu Aboudramane Sangaré avant de revenir sur les circonstances de son arrestation. Dacoury Tabley, a aussi réfuté les faits qui lui sont reprochés : « Je ne me reconnais nullement dans les faits. Servir dans les institutions internationales, c’est servir son pays. Je n’ai jamais fait de politique. Je ne suis pas un politicien. Monsieur le président, je suis une cuillère sous la soupe de ce procès », a dit l’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Sokouri Bohui Martin comme les deux premiers a ‘’nié’’ également les accusations portées contre lui protestent surtout contre son arrestation qu’il a qualifié d’injustifiée et d’arbitraire : « Monsieur le président, je proteste contre mon arrestation. J’ai fait 2 ans et demi de prison en tant que député. Je ne suis pas d’accord... Les gens ont pillé ma maison. Mon lit a été retrouvé chez un chef de guerre... Je crois que tout ça est passé et on doit être ensemble désormais », a dit l’ancien député de Koumassi. Michel Gbagbo Koudou devant la Cour a dit ceci après que le Magistrat Dembelé Tahirou a porté à sa connaissance les faits pour lesquels il comparait: « Je ne me reconnais pas dans les faits qui me sont reprochés. Le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice m’a dit au golf que, instruction a été donnée pour m’arrêter. Et c’est plus tard qu’il révèle sur Onuci-Fm, que c’est parce que je suis le fils de Gbagbo que je fus arrêté. J’étais en ce moment en prison à Bouna... Blé Goudé Charles, je le connais personnellement. Mais, je n’avais pas de réunion politique avec la galaxie patriotique. Je n’étais ni membre de la présidence, ni de la primature encore moins du secrétariat exécutif du Fpi. Je ne m’intéressais pas à la politique », s’est défendu le fils de Gbagbo Laurent.
J-F Y
Source L'intellignt d'abidjan
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