
Baux impayés de la police nationale : Des femmes paralysent le Plateau
Il est 8h 25mn, accompagnées de leurs enfants, ces femmes visiblement très remontées en provenance de la Cathédrale, tentent de traverser la voix devant l'Office National de l'Identification (Oni). Surprise générale, elles s'asseyent en pleine chaussée, en scandant : ''nous voulons notre argent, nos maisons sont habitées par les policiers, l’État ne nous paye pas et nous préférons la mort à l'insupportable humiliation''. Entre temps, la circulation est devenue difficile. Un policier tente en vain de raisonner les manifestants en leur demandant de libérer la voie publique. Il réussit tout de même à leur arracher des bouteilles pleines de pétrole.
A quoi pourrait servir ce liquide ? Une vingtaine de minutes après, un véhicule de type 4x4, débarque. Ce sont des policiers en renfort. L'objectif, ramener l'ordre le plus tôt en ce jour ouvrable, surtout sur cette voix assez fréquentée. Bien plus, c'est le trajet utilisé par bon nombre de ministres pour se rendre à leurs lieux de travail. Plus les minutes passent, la tension monte de part et d'autre. Les policiers qui veulent rapidement exécuter les ordres réçus, les manifestants qui veulent rencontrer le Ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de la Sécurité Hamed Bakayoko. Soro Amy, une manifestante se montre amer à l'égard des policiers. « c'est votre ministre que nous voulons rencontrer, vous dormez dans nos maisons et ces maisons ne sont pas payées. Ne nous énervez pas davantage. Celui qui nous touche, il le regrettera , nous sommes déjà prêtes à faire comme Madjara ». C'est dans cette folle ambiance, que le cortège du ministre d’État, Hamed Bakayoko vient passer.
Quelques temps après son passage, la situation prend une autre allure. Sûrement, il a fait le triste constat et a donné des instructions. Ainsi, en un laps de temps, comme s'ils s'étaient passés le mot, des officiers supérieurs sont sur les lieux : Kouyaté Issouf, commandant en chef du centre de coordination et des décisions opérationnelles (Ccdo), Koné, patron de la préfecture de Police, le commissaire du premier arrondissement du Plateau et deux colonels de la police onusienne notamment Richard et Horban. Après des discussions houleuses, le Préfet de police d'Abidjan qui semblait plus conciliant, arrive à faire plier l'échine. Les manifestants acceptent d'aller à la table de discussion.
Au sortir de cette rencontre, Mme Akoman épouse Loukou s'est confi&eacu (...)
Source educarriere.ci
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