Flash info

Fpi : Avant le prochain congrès, présidentiel 2015 De graves accusations contre Affi



Tous, vouant aux gémonies leur président, ont dénoncé, ce qu’ils appellent «  des manœuvres  pour installer à la tête du parti, un pouvoir ethno-tribal ». En fait, ils accusent le président du parti fondé par Laurent Gbagbo, «  de tribaliser le Fpi » en recrutant «  sur des bases ethno-tribales ».

Un partisan du président du Fpi que nous avons contacté et qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat, a rejeté ces «  accusations » et a qualifié «  les observations de foncièrement subjectives, ne reposant sur aucun fait ». De fait, après le Comité Central extraordinaire du 14 août 2014, qui a ramené un calme relatif au sein du Front populaire ivoirien ( Fpi), le feu, selon ces militants, « couve toujours ». Il devrait être éteint à la fois par l’organisation du Comité Central du 30 août prochain dont l’ordre du jour principal est de prendre une décision sur le retrait du Fpi de la Cei, et la tenue d’un Congrès avant la fin de l’année.

Lors des discussions relatives à la question de la Cei, au sein du Comité central extraordinaire, 202 intervenants ont demandé à la direction du Fpi de se retirer de la Cei. La seconde institution statutaire du parti qui doit définitivement ramener le calme, c’est le congrès qui sera organisé avant 2015, comme il a été demandé. Avant la tenue du Comité Central du 30 août, les deux camps, celui d’Affi N’Guessan qualifié «  de collaborationniste » et celui des pro-Gbagbo qui sont autour de Douati, Akoun, Sangaré, Koua Justin... sont en conflit ouvert. Chaque camp se prépare pour réajuster ses arguments.

Dans le camp d’Affi, soutient L.M.J, un cadre du parti, « le plus surprenant, c’est l’attitude du président Affi dont les émissaires usent de tout et surtout de mauvais outils pour convaincre les militants et cadres de les suivre ». Exemple : Un ancien ministre du gouvernement Gbagbo,  aurait pris le raccourci ethnique pour recruter des militants pour la cause du président du parti dont l’avenir, aujourd’hui, à la tête du parti, est en pointillé. La personne démarchée ainsi, entend dénoncer «  ce ministre lors d’une prochaine assemblée du Fpi », soutient notre source. La victime aurait rétorqué à son recruteur ceci : « Nous ne nous sommes pas retrouvé au Fpi sur la base de l’ethnicité ». S’agit-il d’une initiative personnelle de ce recruteur ou alors, a-t-il eu l’aval du président du Fpi. En tout cas, selon ce proche d’Affi, que nous avons joint par téléphone, une enquête sera rapidement ouverte…

Armand B. DEPEYLA

 

Source Soir info



LIVRES



Photos inedites



Facebook

Interview