
Côte d’Ivoire: Le dialogue national inclusif vise à restaurer la confiance selon Mabri
L’organisation d’un « dialogue national inclusif » tel que proposé par le chef de file de l’opposition ivoirienne, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) Henri Konan Bédié, vise à restaurer la « confiance » au sein de la classe politique, a réagi jeudi le leader de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Albert Mabri Toikeusse, dans une déclaration.
« Je renouvelle mon soutien au président Henri Konan Bédié (et) je m’inscris entièrement et sans réserve dans sa volonté de créer les conditions d’un Dialogue national inclusif dont le seul et unique objectif sera de restaurer (…) la confiance », qui est « la condition sine qua non d’une véritable renaissance » de la Côte d’Ivoire, a écrit M. Mabri Toikeusse.
Estimant que « le dialogue est encore possible, mais surtout indispensable pour remettre à l’endroit ce qui n’aurait jamais dû se retrouver à l’envers », il a invité la classe politique à « privilégier (cette) voie de sortie de crise (…) tout en préservant la paix, la démocratie, les libertés individuelles et la justice ».
« Nous n’avons aucune fierté, aucune gloire à donner à la Côte d’Ivoire cette image que nous présentons aujourd’hui », a poursuivi le leader de l’UPDCI, selon qui « les Ivoiriens sont définitivement prisonniers (…) d’une haine provoquée et alimentée par le non-respect de la Loi et (des) engagements » politiques.
Après la suspension du dialogue entamé avec le chef de l’Etat le 11 novembre, M. Bédié a proposé mercredi soir l’organisation d’un dialogue national encadré par des organisations internationales, en remplacement du Conseil national de transition (CNT), créé par l’opposition pour afin d’assurer la « vacance du pouvoir » d’Alassane Ouattara, dont elle conteste la candidature (puis la réélection) jugée « inconstitutionnelle » à la présidentielle du 31 octobre dernier.
Suite à l’annonce de la création du CNT, considérée comme un « acte de sédition », des leaders dont Pascal Affi N’Guessan du Front populaire ivoirien (FPI) et le secrétaire exécutif du PDCI Maurice Guikahué ont été interpellés puis écroués pour « complot contre l’autorité de l’Etat » entre autres. Albert Mabri Toikeusse est quant à lui « activement recherché » pour avoir « participé à cette conjuration ».
Selon le bilan du gouvernement, 85 personnes sont décédées et 484 autres blessées avant, pendant et après la présidentielle, dans des affrontements entre partisans du pouvoir et de l’opposition.
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