
Réconciliation nationale, respect de la constitution… : Laurent Gbagbo envoie des flèches à Ouattara
Au cours de l’interview vérité qu’il a accordé à France 24 le mardi dernier, l’ancien président Laurent Gbagbo n’a pas manqué l’occasion d’envoyer des pics à son éternel rival, Alassane Ouattara. Abordant la question de la réconciliation nationale, l’ancien pensionnaire de la prison de la Haye a invité le président de la République à s’engager sincèrement sur le chemin de la réconciliation nationale. Pour lui, il faut sortir des discours et poser des actions concrètes en faveurs du rapprochement des filles et fils de la Côte d’Ivoire.
« La réconciliation n’est pas être un slogan. », a affirmé le président du PPA-CI le président du Parti des peuples africains Côte d’Ivoire (PPA-CI). Tout en espérant une prochaine rencontre avec le chef de l’exécutif, Laurent Gbagbo soutient « qu’il faut solder tous les comptes et puis se mettre en chemin ». Sur la question du retour des exilés, notamment de Guillaume Soro, Laurent Gbagbo demande que le pouvoir applique la constitution qui dit, « nul Ivoirien ne doit être contraint à l’exil ». Il faut le signaler, la rencontre entre Alassane Ouattara et son prédécesseur au palais présidentiel, le mardi 27 juillet avait suscité beaucoup d’espoir.
Les Ivoiriens avaient été nombreux à espérer et que penser que la rencontre entre les deux « ennemis » impulsera un souffle au processus de réconciliation nationale. Quatre mois après cette rencontre, c’est toujours le statuquo. Si en faveur de la célébration de la fête de l’indépendance, le président Ouattara a élargi quelques prisonniers politiques, force est de constater qu’ils sont encore nombreux, ces Ivoiriens qui croupissent dans les différentes prisons du pays depuis les crises politiques de 2010 et 2020.
Outre ce fait qui montre le manque de volonté réel du pouvoir d’Abidjan à s’engager réellement pour les retrouvailles entre les enfants de la Côte d’Ivoire, il y a la réfraction qu’a opposé le parti d’Alassane Ouattara, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) à l’appel au dialogue national des anciens chefs d’Etat, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo ; appuyé en cela par le gouvernement à travers son porte-parole. Des cadres du parti présidentiel dont Adama Cissé et Touré Mamadou avaient pour la circonstance tenu des propos très durs à l’encontre des deux personnalités.
Plutôt que de voir un appel à la concertation pour panser les blessures nées des différentes crises qu’a connu le pays, ces cadres du Rhdp n’avaient pas vu mieux qu’une ruse des opposants pour obtenir un gouvernement d’union. D’ailleurs, Touré Mamadou avait affirmé, « comme ils ont échoué avec le CNT, ils veulent obtenir un gouvernement d’union ». Visiblement, la préservation des postes ministériels passe avant le renforcement des liens les Ivoiriens aux yeux de ces cadres du parti au pouvoir. Outre l’épineuse question de la réconciliation, le président du PPA-CI a écorché le président de la République sur le respect de la constitution. Répondant à l’interrogation du journalisme sur le débat qui a lié sur la limitation de l’âge des postulants à la présidence, l’ancien président dira que l’essentiel n’est pas à ce niveau ; mais au respect des textes.
Notamment sur la limitation du mandat présidentiel à deux comme inscrit dans la constitution. Au de tenir ce propos, sans le nommer, Laurent Gbagbo, a certainement pensé à Alassane Ouattara qui est en train de faire un troisième alors que la constitution Ivoirienne l’interdit. Faut-il le rappeler, le président de la République avait, contre l’article 183 de la constitution, argué de cas de force majeure pour se présenter pour la troisième fois de suite à la présidentielle d’octobre 2020. Le cas de force majeure qui selon Alassane Ouattara l’autorisait à violer la constitution était le décès du premier Amadou Gon Coulibaly, désigné candidat du Rhdp.
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