
Côte d’Ivoire- Accusé d’avoir préparé le renversement du pouvoir d’Abidjan en complicité avec le groupe terroriste malien Ansar Dine, un ex-officier des renseignements clarifie: ‘’J'avais de bons rapports avec le capitaine Sanogo mais....’’
«Toutes les allégations de déstabilisation ne sont pas vraies. C’est vrai que j’avais de bons rapports avec l’ancienne junte malienne, notamment avec le capitaine Sanogo ainsi que ses collaborateurs mais, je ne suis jamais allé dans ces endroits dans le but de préparer un coup d’Etat contre Ouattara. Pour nous qui sommes en exil, les moyens de subsistance ne permettent même pas de survenir à tous nos besoins. Nous végétons presque. Dans ces conditions, ce serait vraiment difficile de nous payer des frais de voyage en vue de mener une opération de déstabilisation. (…) Toutefois, je me rappelle avoir été au Mali pour rencontrer des amis qui y étaient ainsi que ceux appartenant à la junte. C’était une visite de courtoisie pour voir dans quelle mesure je pourrais avoir un asile dans ce pays. Ce n’était pas pour une question de préparation d’un coup d’Etat contre le régime de Ouattara. (…) Je pense que le gouvernement Ouattara gagnerait à ramener tous les enfants de la Côte d’Ivoire autour d’une table de négociation permettant à chacun de rejoindre sa famille respective, pour vivre en harmonie. La réconciliation ne se résume pas dans de belles phrases. Elle doit plutôt être posée dans des actes. Jusqu’à présent, nous pensons que les actes que ce gouvernement pose ne sont pas suffisants pour nous permettre de rentrer en Côte d’Ivoire en toute quiétude, parce qu’il y a chaque fois des exactions, des exécutions sommaires et autres. Beaucoup d’autres choses rentrent en ligne de compte, la preuve est que près de 500 personnes, qui ne voient l’ombre d’aucun procès à l’horizon, croupissent toujours après la crise, dans les geôles de Côte d’Ivoire, pour des questions d’opinion. ‘’S’il ne peut pas les juger, qu’il les libère’’. Tel est notre slogan pour qu’en 2015, nous puissions marcher dans la droite ligne tracée par le père fondateur de la Côte d’Ivoire, le président Félix Houphouët Boigny sur des principes sains, en vue de travaillermain dans la main, pour l’édification de la Côte d’Ivoire. A cet effet, je voudrais dire que la chute de Blaise Compaoré est une aubaine pour l’Afrique de l’ouest et pour tout le continent, car ce monsieur a trempé dans beaucoup de coups fourrés, que ce soit en Sierra Léone, au Liberia, et même dans notre pays la Côte d’Ivoire. Son pays servait de base arrière pour déstabiliser le régime du président Laurent Gbagbo. (....) Comme le ‘’printemps arabe’’, c’est un nouveau vent qui va souffler sur l’Afrique noire où il y a des présidents qui pensent qu’ils sont inamovibles ou indéboulonnables. En clair, la chute de Balise Compaoré est un signe pour ces chefs d’Etat qui pensent qu’ils ont le droit de tripatouiller la constitution pour s’éterniser au pouvoir. Pour terminer, il y a une citation qui dit : ‘’profite du pouvoir pendant qu’il est temps, parce qu’il n’y a aucun empire qui est éternel’’.
Claude Dassé, envoyé spécial à Accra
Source Afrikipresse
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