
"La justice ivoirienne doit mettre fin aux impunités", affirment la FIDH, la LIDHO et le MIDH
Lors de cette conférence de presse animée ce jeudi 11 décembre par M. Pierre Adjoumani Kouamé, président de la LIDHO et Me Yacouba Doumbia, président du MIDH, les conférenciers ont présenté le rapport conjoint de ces trois ONG de droits de l’Homme avant de rappeler les autorités ivoiriennes à mettre définitivement fin aux impunités en levant tous les obstacles pour le jugement impartial et équitable de tous les responsables de la crise postélectorale.
En effet Le rapport présenté critique la partialité des procédures en cours sur le territoire ivoirien. Sur 150 inculpés pour les plus graves violations commises entre décembre 2010 et mai 2011, seules deux appartiennent au camp du président Alassane Ouattara, affirment le rapport.
Me Patrick Baudouin, président d'Honneur et responsable du Groupe d'action judiciaire de la FIDH ajoute que. « Plusieurs responsables, dont le ComZone Losséni Fofana dit « Loss » ont été mise en cause dans les procédures judiciaires et devraient aller s'expliquer devant la justice sur leurs actions pendant la crise. » Il souligne que « Les autorités devraient garantir que les FRCI suspectés de tels crimes soient interrogés, répondent aux convocations de la justice et le cas échéant inculpés. »
Face aux questions des journalistes, les conférenciers ont expliqué leur position.
« Au niveau des poursuites, tous les rapports qui servent principalement de support concernant l’enquête préliminaire indexent les potentiels coupables aussi bien dans le cas de M. Ouattara que dans le cas de M. Gbagbo. Nous voulons que la justice soit équidistance de toutes les chapelles. » a soutenu le président du MIDH avant de souligner que « Force est de constater qu’il y a beaucoup de pro-Gbagbo qui ont été interpellés et qui sont encore en prison et que le seul cas qui a été porté à notre connaissance d’interpellation d’un pro-Ouattara est le cas d’Amadé Ouremi. »
« En tant organisation de droit de l’homme, il nous est difficile de proclamer qu’il y a une justice des vainqueurs comme le font les politiques. Par ailleurs nous voyons des indices dans la procédure en cours qui nous poussent à dire qu’il n’y a pas d’impartialité. La sélectivité est un handicap et un obstacle. »
Pour sa part, M. Adjoumani Kouamé, Président de la LIDHO, a rassuré les ivoiriens « Il faut que les ivoiriens puisse faire confiance à leur justice ». il a fait savoir que « les discours que nos gouvernants disent sont contraires à la réalité. »
« A travers ce rapport, Nous avons fait des recommandations à l’Etat de côte d’Ivoire, aux nations Unis, à la Cour pénale internationale et aux différents partenaires. » a-t-il conclut.
Il faut rappeler que l'ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, à l'instar de 82 dignitaires de l'ancien régime, doit être jugée par la justice pour atteinte à la sûreté de l'Etat.
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